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News#1 – Le site fait peau neuve

Bonjour,

La finalité de l’étiomédecine est d’aider chacun qui la sollicite, à recouvrer autant que faire se peut, sa liberté d’Être. En lui permettant de « se » trouver au-delà des conditionnements qui trop souvent décident pour lui de ses actes, choix et réactions, au-delà d’une compromission sociale qui devient de plus en plus une distanciation affective, un pas de plus vers l’indifférence, vers la banalisation des incivilités.

L’humain au milieu de tout ça, fait ce qu’il peut et il n’est pas question de jugement. Mais je crois du rôle de l’étiomédecine, au-delà du soin individuel, de pointer les attitudes et comportements qui rayent l’interface des êtres. Oh, pas comme un moraliste, mais comme un jeu où chacun (comme moi-même d’ailleurs) se reconnaissant dans une situation se verrait sans témoin et dans le secret de son intimité, comme pris la main dans le pot de confiture et en ferait ou non son bénéfice.

C’est ainsi que j’ai commis quelques-uns de mes livres et ainsi que j’ai envie de partager de temps en temps par le biais de cette lettre, quelques-uns de ces clins d’œil ou réflexions qu’un éditeur disait philosophico-thérapeutiques (coucou Jean), sur des sujets d’actualité ou récurrents.


Mon sujet d’aujourd’hui est :

La Polémique

La polémique n’est qu’un antagonisme où chacun ne voit dans la position contraire que le faux et le cliché (ultime argument de ceux qui n’en ont plus pour contrer l’idée qu’il n’y a pas de fumée sans feu)… Ce dont lui-même fait état au regard de ses contradicteurs. Elle ne consiste qu’à interrompre pour s’imposer et n’est que pour les sourds, les imbéciles, ceux qui n’ont que certitudes et exigences, ou ceux qui vivent dans la continuelle méfiance vis-à-vis des autres.

La vraie discussion révèle la dualité où chacun enrichi d’éléments contradictoires, garde sa liberté de choix en comprenant celui de l’autre ; c’est la seule fondatrice.

Le terme « imbéciles » est un peu fort, diront certains ?

Je m’en réfère au Dr JL Brinette (créateur de l’étiomédecine) qui définissait l’imbécile comme « celui qui refusait de penser avec son cœur ».

Car en justifiant de manière très comptable d’actions affectivement inacceptables, des gens parfois intellectuellement brillants ne font que creuser la distanciation affective, en faisant mine de respecter les nécessités sociales par exemple ; ils n’œuvrent donc pas vraiment pour le bien de l’Humanité.

La distanciation affective augmente-t-elle avec la compromission sociale ?

L’homme « trop méfiant » craint des autres ce qu’il se sait lui-même capable de faire ; c’est souvent de lui qu’il parle quand il se méfie des autres.