LA FORMATION
EN ÉTIOMEDECINE
Une approche pertinente, centrée sur la présence et la justesse de l’accompagnement
L’étiomédecine est une méthode thérapeutique ayant vocation à soulager les mémoires de souffrances innées ou acquises au travers desquelles les êtres appréhendent consciemment ou non la vie et leur propre dynamique au sein de l’existence.
Ces mémoires sont comme des filtres posés entre nous et l’existence, distordant notre regard sur celle-ci. Le soin permet de nettoyer cette interface et contribue à « décloisonner » le patient. C’est alors qu’il retrouve ses libertés, lui permettant d’aborder la vie avec plus de justesse et potentiellement de se trouver.
Le soin d’étiomédecine n’est ni une technique à appliquer, ni un protocole prêt à l’emploi, il est rencontre ! Chaque acte thérapeutique est un acte créatif unique sans jugements ni conseils et irréductible à des généralités ou des raccourcis.
C’est la qualité de présence affective qui permet d’accueillir l’état singulier de chacun. Elle constitue le cœur même de la formation que je propose, dans la lignée du travail de Max Bernardeau. Ainsi, l’enseignement théorique a été synthétisé au maximum afin de ne garder que l’essentiel. Le résultat est un outil épuré, intelligible et efficient libérant le thérapeute de toutes les lourdeurs conceptuelles suscceptibles de l’enfermer dans un labyrinthe mental et ainsi lui permettre de rester pleinement présent à son patient.
À ce titre, cette formation ne repose pas sur l’application de recettes ou de procédures, et ne requiert aucun prérequis académique ou scientifique. Ce qui prime ici, c’est le vécu du thérapeute et la manière dont il l’a intégré — autrement dit, le développement de son « quotient affectif » (plutôt que son QI). C’est en effet sur cette dimension vibratoire (et non mentale) de l’être que le patient s’appuiera pour lâcher ses souffrances.
Cette présence affective va de pair avec la synchronicité, la non-induction et l’implication, qui constituent autant d’éléments fondamentaux de l’accompagnement thérapeutique. C’est au travers de la pratique que ces dimensions s’intègrent pleinement, celle-ci occupe, par conséquent, une place significative dans le cursus.
La part du thérapeute
C’est en nettoyant ses propres mémoires de souffrance (qui sont autant d’imprégnations susceptibles de fausser le ressenti et de déformer les compréhensions) que le thérapeute peut accompagner sans jugement ni induction. Il développe alors une sensibilité la plus neutre possible, lui évitant de projeter sur le patient ses croyances ou ses certitudes.
Mais être neutre ne signifie pas rester en retrait, bien au contraire. C’est parce que l’on accepte de se mouiller que l’on peut aller chercher quelqu’un qui se noie, et aucune économie ne peut être faite sur ce plan. C’est un travail fait avec le cœur et qui demande un engagement total à ce niveau, condition sine qua non pour com-prendre (« prendre avec ») le patient. La distance thérapeutique est tout bonnement anti-étio.
C’est cet état d’esprit qui guidera notre travail tout au long du cursus.
Cette formation, si elle est brève, n’en est que plus dense et son impact vous permettra au cours de ces quelques weekends de faire un nettoyage personnel important, équivalant probablement à quelques années de soins, ce qui peut déjà être une motivation en soi. Toutefois son objectif principal est de faire de vous des thérapeutes capables d’appliquer l’outil dans le respect de ses principes fondamentaux et non des sachants de l’étio.
“L’étiomédecine est une méthode RATIONNELLE de codification et de traitement des pathologies psychosomatiques. Elle est un outil théorique ET THERAPEUTIQUE pour rechercher l’origine des pathologies. La recherche ET LE TRAITEMENT sont ENERGETIQUES (L’ENERGIE étant définie comme une INFORMATION EN MOUVEMENT).”
– Jean-Louis BRINETTE –